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Brad Pitt renforce l’équipe européenne de Plan B Entertainment à Londres : une nouvelle ère pour le cinéma indépendant ?

Paris, 2026 — Dans un mouvement stratégique marquant son expansion continue en Europe, Brad Pitt et son studio Plan B Entertainment viennent d’annoncer la venue de deux nouveaux producteurs clés au sein de leur équipe britannique. Cette décision intervient à quelques semaines de l’ouverture officielle du siège londonien du label, confirmant ainsi sa volonté de devenir un acteur majeur du cinéma indépendant européen.

Une arrivée stratégique dans le paysage européen

Selon des sources fiables venues de Deadline, The Hollywood Reporter et FormatBiz, Maria Fleischer, ancienne directrice de production chez Working Title, et un autre producteur non identifié mais qualifié de « talentueux » par les médias spécialisés, rejoignent désormais l’équipe européenne de Plan B Entertainment. Leur mission : superviser les projets cinématographiques et télévisuels produits sur le continent, avec une attention particulière portée aux drames sociaux, aux récits historiques et aux œuvres issues de voix marginalisées.

Cette expansion s’inscrit dans une tendance croissante observée ces dernières années : les grands studios hollywoodiens, soucieux de diversifier leur portefeuille artistique et commercial, recherchent désormais des partenariats locaux capables de porter des projets à grande envergure tout en respectant l’authenticité narrative. Et si Plan B est traditionnellement associé à des films comme 12 Years a Slave, Moonlight ou encore If Beale Street Could Talk, cette nouvelle phase vise à étendre son influence bien au-delà des États-Unis.

Un siège à Londres : plus qu’un simple bureau

L’arrivée de Plan B en Angleterre n’est pas une simple question de logistique. Lancé en 2025, le siège européen de l’entreprise est situé dans le quartier de Shoreditch, à proximité immédiate des studios Pinewood et des circuits internationaux de festivals (notamment le BFI London Film Festival). Selon un communiqué interne obtenu par FormatBiz, ce centre sera chargé de :

  • Développer des co-productions entreprises avec des producteurs britanniques, français, allemands et espagnols.
  • Soutenir des réalisateurs en herbe via un fonds d’innovation cinématographique.
  • Explorer des formats transmédia, notamment des séries dramatiques destinées à des plateformes telles que Netflix, Amazon Prime ou encore BBC Studios.

« Nous ne voulons pas simplement exporter nos idées depuis Los Angeles », a déclaré une source proche du projet à The Hollywood Reporter. « Nous voulons créer une culture collaborative où chaque pays apporte son grain de sel narratif. »

Contexte : Pourquoi maintenant ?

Le choix de s’installer à Londres coïncide avec plusieurs facteurs convergents :

1. La montée en puissance du cinéma européen

Depuis 2020, le marché européen a connu une renaissance remarquable, notamment grâce à des politiques publiques favorables (comme le système du cultural test au Royaume-Uni) et à l’essor des plateformes numériques. En 2025, les productions indépendantes européennes ont rapporté plus de 3,8 milliards d’euros dans le monde entier, selon l’European Audiovisual Observatory.

2. Les ambitions de Brad Pitt

Avec 47 ans, Brad Pitt reste l’un des acteurs les plus influents du septième art. Après avoir joué un rôle actif dans la production de films engagés – souvent centrés sur des questions raciales, sociales ou politiques – il cherche aujourd’hui à construire un empire créatif durable. « Plan B n’est pas juste un studio », explique-t-on à ses côtés. « C’est une philosophie. Une manière de dire que chaque histoire compte, peu importe son origine géographique. »

3. La concurrence internationale

Des concurrents directs comme A24, Neon ou même le groupe Mediawan lui-même (qui détient des labels comme Kecskemét Animation Studio ou The Family) ont déjà établi des bases solides en Europe. Ignorer ce terrain aurait été risqué pour un label ambitieux comme Plan B.

Plan B Entertainment à Londres - Siège moderne dans le quartier de Shoreditch

Impact immédiat : Qui sont ces nouvelles recrues ?

Maria Fleischer, dont le nom figure dans plusieurs rapports, est une figure incontournable du milieu britannique. Ancienne responsable de productions chez Working Title (les producteurs de Love Actually, Four Weddings and a Funeral), elle a su mêler sensibilité commerciale et engagement artistique. Son arrivée est perçue comme une validation de la crédibilité de Plan B en Europe.

Quant au second producteur, bien que son identité exacte ne soit pas officiellement confirmée, on soupçonne une collaboration avec des réalisateurs comme Andrea Arnold (American Honey) ou Ken Loach (I, Daniel Blake). Selon un article non signé publié sur le site de Deadline, ce profil serait essentiel pour « nourrir le pipeline créatif européen ».

Ce que cela signifie pour le cinéma francophone

Les implications pour le cinéma francophone sont considérables. D’abord, cela ouvre la voie à des co-productions franco-britanniques de haut niveau, potentiellement éligibles aux avantages fiscaux offerts par les deux pays. Ensuite, cela renforce l’influence de Paris et de Bruxelles comme hubs européens du contenu audiovisuel.

Des noms comme Alice Diop (Saint Omer), Céline Sciamma (Petite Maman) ou Romain Gavras pourraient bénéficier indirectement de cette présence accrue de Plan B en Europe, grâce à des opportunités de distribution, de financement ou même de coproduction.

Perspectives futures : Vers une alliance européenne du cinéma ?

Face à la montée des nationalismes culturels et à la fragmentation des marchés médiatiques, certains observateurs voient dans cette initiative une forme de réponse cosmopolite. « Plan B ne cherche pas à dominer », souligne un analyste du secteur. « Il cherche à connecter. À faire du cinéma comme un langage universel, transcendant les frontières. »

Dans les mois à venir, on s’attend à ce que le siège londonien de Plan B anonce : - Une série documentaire sur l’histoire clandestine des mouvements féministes en Europe. - Une adaptation européenne d’un roman africain contemporain. - Une collaboration avec le festival de Cannes ou le Berlinale.

Et peut-être, dans quelques années, un Oscar pour un film produit exclusivement par l’équipe européenne du label ?


Conclusion

L’expansion de Plan B Entertainment en Europe, et plus particulièrement à Londres, n’est pas simplement une affaire de bureau et de CV. C’est une déclaration audacieuse sur l’avenir du cinéma : collaboratif, diversifié et global, tout en restant ancré dans les cultures locales. Avec des talents comme Maria Fleischer au cœur de l’action, et sous l’impulsion continue de Brad